Centre historique d'Evora

Marquée par sa beauté, sa simplicité et un fort accent historique, Évora est sans l’ombre d’un doute, l’un des plus beaux joyaux du Portugal. Aussi connue comme la capitale de la province de l’Alentejo, à environ 130 km de Lisbonne, cette discrète ville ravira certainement vos yeux et votre esprit, rendant votre expérience inoubliable.

Ce ‘musée ouvert’ comprend des rues typiques étroites et pavées, des monuments exceptionnels et un éventail de styles architecturaux différents.

Évora peut être considérée comme un portrait vivant de l’influence romaine et maure qui subsiste depuis le 2e siècle.

La conservation de nombreux sites et de la culture locale, comme la magnifique église de St Anton et la célèbre place Giraldo, l’indestructible temple romain corinthien d'Évora , le cromlech almendres mégalithique et les murailles médiévales authentiques, ne sont que quelques exemples qui justifient le classement d’Évora au Patrimoine Mondial de l’Unesco en 1985.


Monastére des Hiéronymites et tour de Belém

À l'entrée du port de Lisbonne, le monastère des hiéronymites, dont la construction commença en 1502, témoigne de l'art portugais à son apogée. Toute proche, l'élégante tour de Belem, construite pour commémorer l'expédition de Vasco de Gama, rappelle les grandes découvertes maritimes qui ont jeté les fondements du monde moderne.

Le site a été répertorié sur la liste du patrimoine mondial de l’UNESCO en 1983 pour son importance historique et architecturale, et comme étant l’un des plus grands exemples de l’art et de l’architecture au Portugal durant le temps des Grandes Découvertes. C’est également le mausolée du roi Manuel Ier et de ses successeurs, ce qui en fait l’un des édifices les plus importants dans le pays lusitanien.


Ville de garnison frontalière d’Elvas et ses fortifications

Gardant la frontière principale entre Lisbonne, la capitale du Portugal, et Madrid, la capitale de l’Espagne, la ville de garnison d’Elvas, implantée dans un paysage fluvial et vallonné, a été fortifiée entre le XVIIe et le XIXe siècle pour devenir le plus grand système défensif de remparts à douves sèches du monde, doté de forts extérieurs construits sur les collines environnantes pour répondre à l’évolution des besoins de la guerre de défense.

La ville était alimentée en eau par l’aqueduc d’Amoreira, long de 7 km, construit à la fin du XVIe, et au début du XVIIe siècle et un élément essentiel permettant à la forteresse de tenir un long siège. Entre ses murs, la ville contient un grand nombre de casernes et autres bâtiments militaires ainsi que des églises et des monastères, dont certains ont été adaptés à des usages militaires. Le bien est composé de sept éléments : le centre historique, l’aqueduc d’Amoreira, le fort de Santa Luzia et le chemin couvert le reliant au centre historique, le fort de Graça et les fortins de São Mamede, São Pedro et São Domingos.

Le centre historique, avec son château, ses murailles subsistantes et ses bâtiments religieux, montrent qu’Elvas s’est développée à l’intérieur de trois villes fortifiées successives, entre le Xe et le XIVe siècle.


Sintra

(anciennement Cintra) est une ville située à 25 km au nord-ouest de Lisbonne

Elle devint, au XIXe siècle, le premier haut lieu de l'architecture romantique européenne. Ferdinand II y transforma les ruines d'un monastère en château où la nouvelle sensibilité s'exprima par l'utilisation d'éléments gothiques, égyptiens, maures et de la Renaissance, et par la création d'un parc mêlant essences locales et exotiques. D'autres résidences de prestige bâties sur le même modèle dans la serra alentour firent de ce site un ensemble unique de parcs et de jardins qui influença l'aménagement des paysages en Europe.

L’harmonie parfaite entre la nature et le patrimoine de la ville a conduit l’UNESCO à classer la ville au Patrimoine Culturel de l’Humanité, dans la catégorie « Paysage culturel », en 1995.


Le monastère de Santa Maria d'Alcobaça

Au nord de Lisbonne ce monastère fût fondé au XIIe siecle par le roi Alphonse Ier par l’ampleur des dimensions, la clarté du style architectural, la beauté du matériau et le soin apporté à l’exécution, est un chef-d’œuvre de l’art gothique cistercien. Il témoigne de la diffusion d’une esthétique née en Bourgogne du temps de Saint-Bernard et de la survie de l’idéal ascétique qui caractérise les premières fondations de l’ordre comme Fontenay. Il est classé au patrimoine mondial de l’humanité de L'UNESCO depuis 1989.


Université de Coimbra ( région centre)

Située sur une colline dominant la ville, l’université de Coimbra s’est développée sur plus de sept siècles pour former la vieille ville. Parmi les édifices notables de l’université figurent notamment la Cathédrale Santa Cruz datant du 12e siècle et un certain nombre de collèges construits au 16e siècle, le palais royal d’Alcáçova, qui abrite l’université depuis 1537, la bibliothèque Joanine et son décor baroque, le jardin botanique du 18e siècle et la presse universitaire ainsi que la grande « ville universitaire » créée au cours des années 1940. L’université est devenue une référence pour les autres établissements d’enseignement supérieur dans le monde lusophone où elle a également exercé une influence majeure dans la diffusion du savoir et de la littérature. Coimbra apparaît comme un exemple remarquable de ville universitaire intégrée avec une typologie urbaine spécifique et des traditions cérémonielles et culturelles propres qui ont été perpétuées.


Monastère de Batalha

Édifié pour commémorer la victoire des Portugais sur les Castillans à la bataille d'Aljubarrota en 1385, le monastère des dominicains de Batalha fut pendant deux siècles le grand chantier de la monarchie portugaise où se développa un style gothique national original, profondément influencé par l'art manuélin, comme le montre le cloître royal, véritable chef-d'œuvre.


Le couvent du Christ de Tomar

A l’origine édifice Templier construit au XIIème siècle, il fut transformé, après que l’ordre des Chevaliers du Temple ait été dissous au XIVème siècle, en Ordre du Christ, qui a tant soutenu le Portugal lors des découvertes maritimes du XVème siècle. C’est de nos jours un des plus importants monuments historiques et artistiques du pays, et il fut à ce titre inscrit sur la liste du patrimoine mondial de l’Unesco dès l’année 1983.


Région viticole Alto-Douro

Le Alto-Douro produit du vin depuis deux milles ans et sa principale production, le vin de Porto, est célèbre dans le monde entier dès le XVIIIe siècle. Cette longue tradition a façonné un paysage culturel d'une beauté exceptionnelle qui reflète en même temps son évolution technique, sociale et économique. Ce paysage culturel impressionnant est toujours exploité avec profit par des propriétaires respectueux des traditions.

Le vignoble de la vallée du Alto-Douro a été déclaré Patrimoine mondiale le 14 décembre 2001.


Centre historique de Porto

À l’embouchure du Douro, la ville de Porto, s’étageant sur les collines dominant le fleuve, forme un paysage urbain exceptionnel qui témoigne d’une histoire de deux millénaires. Sa croissance continue, liée à l’activité maritime – ce sont les Romains qui la baptisèrent Portus, le port –, se lit dans la profusion des monuments qui s’y côtoient, de la cathédrale au chœur roman à la Bourse néoclassique en passant par l’église Santa Clara de style manuélin typique du Portugal.

Porto, de par son histoire de négoce du vin avec le Royaume uni, semble avoir été influencée par ce pays et par une activité commerciale importante.


La ville historique de Guimarães

La ville historique de Guimarães est associée à la formation de l’identité nationale portugaise au XIIe siècle. Exemple extrêmement bien préservé et authentique de la transformation d’une ville médiévale en ville moderne, elle a conservé une riche typologie de bâtiments qui témoigne de l’évolution spécifique portugaise, du XVe siècle au XIXe siècle, en continuant d’employer des matériaux et des techniques de construction traditionnelles.

Elle est inscrite depuis 2001 sur la liste du patrimoine mondiale de l'UNESCO.


Les sites d'art rupestre préhistorique

Les sites d'art rupestre préhistorique de la vallée de Côa (Portugal) et de Siega Verde (Espagne) se trouvent sur les berges escarpées des rivières Côa et Agueda, deux affluents du Douro, documentant une occupation humaine continue depuis la fin du Paléolithique. Des centaines de parois ont été gravées de milliers de figures animales par l'homme durant plusieurs millénaires (5 000 à Côa, environ 440 à Siega Verde) représentant l'ensemble d'art paléolithique en plein air le plus remarquable de la Péninsule Ibérique.

Ils sont inscrits depuis 1998 au patrimoine de l'UNESCO